L’automobile soviétique est une accumulation de paradoxes. Devançant un temps les USA dans la conquête de l’espace, l’URSS doit solliciter FIAT pour produire une auto populaire, la Lada, un dérivé simplifié de la 124. En échange, l’Italie recevra des tonnes d’acier de piètre qualité, responsable du caractère éminemment biodégradable de leurs autos dans les années 70 et 80. Au même moment, les dirigeants du bloc de l’Est paradent à bord de copies de... Cadillac matinées de Lincoln US ! Les ZIL 114. Mais construites avec un soin extrême que même Rolls Royce ne saurait renier, les Zil réunissent étonnamment le meilleur des trois mondes !