Riche industriel ayant fait fortune après-guerre dans la construction de matériel agricole, Ferruccio Lamborghini apprécie les voitures de sport. Il roule au quotidien en Mercedes 300 SL, Maserati 3500 GT ou Ferrari 250 GT. Cette dernière lui pose de récurrents soucis d’embrayage. Agacé, il s’en plaint auprès d’Enzo Ferrari lui-même, lequel lui aurait répondu : “Lamborghini, vous êtes peut-être capable de conduire un tracteur, mais vous ne saurez jamais conduire une Ferrari convenablement”. Le 1er juillet 1963, Ferruccio Lamborghini fondait sa marque d’automobiles de sport. Ils ne s‘adresseront plus jamais la parole.
Dix ans après l’arrivée de la Huracán, Lamborghini ouvre un nouveau chapitre. Le V10 atmosphérique tire sa révérence et laisse place à une mécanique totalement inédite : un V8 biturbo hybride, développé intégralement par Sant’Agata. Son nom, Temerario, résume bien cette transition. Audacieuse, assumée, et tournée vers l’avenir.
L’automobile évolue sans cesse. Si l’on pense aux supercars, de la Lamborghini Miura à la McLaren P1, on imagine la vitesse pure, le rugissement des moteurs et les lignes sculptées pour l’aérodynamisme. Pourtant, un autre mouvement, plus discret mais tout aussi puissant, a bouleversé l’univers de la performance : l’essor des SUV sportifs.
Les voitures m’ont toujours fait rêver, et celle-ci en particulier. Le modèle miniature m’avait été offert par mes parents, et depuis ce jour, rien n’a pu m’empêcher de vouloir la posséder. Ce week-end, il est enfin temps de reprendre la route à son volant et de ressentir ces frissons si particuliers. Un peu capricieuse, elle me laisse toujours un doute quant à son bon fonctionnement. Avec tout ce temps passé sous sa housse, je crains que le démarrage ne soit compliqué.
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